Les archives du Théâtre de Nice

DOM JUAN

de Molière

Mise en scène :
Daniel BENOIN
Assisté de :
Emmanuelle DUVERGER
Stagiaires assistantes à la mise en scène :
Elfie DIRAND, Sophie DE MONTGOLFIER, Magali THOMAS
Décor :
Jean-Pierre LAPORTE, Daniel BENOIN
Costumes :
Jean-Pierre LAPORTE
Assisté de :
Eliane MEZZANOTTE
Lumières :
Daniel BENOIN
Perruques :
Daniel BLANC

Avec :
Jean-Michel DUPUIS
Dom Juan
Paul CHARIERAS
Sganarelle
Sophie DUEZ
Elvire
Frédéric DE GOLDFIEM
Dom Carlos
Stéphane EICHENHOLC
Dom Alonse
Paul-Emile DEIBER
Dom Louis
Cécile MATHIEU
Charlotte
Bérengère WARLUZEL
Mathurine
Paulo CORREIA
Pierrot
Jacques BELLAY
M. Dimanche, Francisque
Fabien DUPRAT
Gusman, La Ramée

Et les figurants :
Périne BERRODIER, Nathalie BOTTASSO, Pascal EYRIES, Magali THOMAS

Direction technique :
Yves GUERUT
Régie générale :
Jean-Paul MOYE
Machiniste :
Christian ROMANA
Régie lumière :
René POULIN
Régie son :
Martial GAUTHIER
Chef habilleuse :
Elisa OCTO
Habilleuse :
Nadine CIMBOLINI
Coiffeuse :
Deborah NELSON

Décors construits et peints dans l’atelier du TNN par :
Chef constructeur :
René TRAVERSO
Constructeurs :
Pascal BRODIN, Gérard RICHOUX, Bruno MARTINEZ, Hugues DE BAECKE
Stagiaire :
Marielle LABOUZ
Chef peintre-décorateur :
Michèle BELOBRADIC
Sculpteur, peintres décorateur :
Nathalie CLEYET, Charlotte LE BEC, Corinne NICOLAS, Jérôme POULIN, Christine TROTOT, Friederike VON MALTZAHN
Sculpteur :
Hugues DE BAECKE

DOM JUAN : le parleur sans parole.
Dom Juan parle. Son ascendant, ce par quoi il s’impose aux autres, femmes et hommes, tient à sa maîtrise du système de signes qu’est le langage. Et à sa conviction, premier principe de sa « philosophie », qu’il faut être bien naïf pour « tenir sa parole » et croire que parler engage ou oblige.
Maître des mots, homme de paroles (au pluriel) d’autant plus habile qu’il n’a pas de parole, il n’est jamais dans ce qu’il dit, ce sont les autres qu’il y prend, qu’il « met dedans ».
Extérieur aux règles de l’échange qui veulent qu’on tienne ses engagements, qu’on respecte les paroles données, il paye ses dettes en formules de politesse (à Monsieur Dimanche) et tire volupté de pervertir tout échange, celui amoureux comme, plus sacrilège, celui qui donne au Pauvre une fonction sacrée d’intercesseur entre Dieu et les hommes.

Production Théâtre National de Nice


Théâtre de Nice
     
Dom Juan

 

Théâtre National de Nice Lieu : Pierre Brasseur
Auteur : Molière
Mise en scène : Daniel Benoin
Retour à la saison : 2003 - 2004
34-610-1